Je marque ta peau fragile de mon regard indélébile. Et d’un geste agile tu te défiles dans cette file,où cent gens attendent patiemment. Le temps s’arrête ainsi que les gens, mais toi tu cours dans ma tête. Tu ne t’arrêtes pas, même pour penser à moi. Le sommeil aussi fragile que mon coeur et l’amour qui me lève le coeur encore. Combien de temps solitaire devrais-je encore taire? Sans toi ou seul, il n’existe pas de différence. La chance que tu me donnes en me poignardant tristement ainsi. Toujours plus de sang pour encrer mes maux. Toujours plus de trace de cet amour qui s’efface. Je me confine une fois de plus dans cet espace qui me dépasse. La sortie au bout du couloir et cette grande envie qui en moi se prépare. Je ne répéterai jamais assez ces mêmes mots qui ont marqué mon coeur calciné. Combien de fois encore je savourai ton corps, à m’attacher à toi comme si je n’avais plus d’existence. Et sinon à qui sera la chance, de me découvrir et d’à petit feu me laisser mourir.
Wow, merci de ce touchant commentaire. Toujours plaisant à recevoir!
Je continue à te lire. Et c’est toujours aussi poignant, fort, intense, et beau.
Merci toi! Toujours un plaisir de lire tes commentaires ici! Je suis content de voir qu’encore tu me lis et j’aurais aimé continuer à te lire aussi… Bien que les styles sont toujours bien différent, c’est souvent la même rage qui nous pousses les mots hors de la gorge.
mais toi tu cours dans ma tête, j’aime ça en christ.